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Landéda - Accueil > TOURISME > Patrimoine

Patrimoine

Les amoureux de la nature emprunteront les chemins de campagne pour découvrir les richesses intérieures comme les chapelles, les manoirs, les fontaines et les calvaires qui illustrent cette terre de légende, et sont les fiers témoins de l'identité bretonne..

Cliquez sur le titre pour en connaître l’histoire et les caractéristiques.

La commune est riches de nombreuses croix de pierre, mais aussi de plusieurs chapelles et ornements d'habitations.
Les îles comme Guennioc ou Tariec recèlent également de nombreux vestiges parfois préhistoriques.

En savoir plus cliquer  Patrimoine des Abers

 

Eglise de Landéda

 C’est au centre du bourg que se dresse l’église dédiée à Saint-Congar ou Congard (XVIII-XIXème siècle, avec son clocher de 1731).

L’église est foudroyée le 18 décembre 1821, le clocher perdit sa flèche. La construction de l’église actuelle s’acheva en 1846-47, sous le règne de Louis- Philippe.
Elle est flanquée de deux chapelles latérales. Seuls le portail et le clocher, restes de l’ancien édifice, semblent remonter au commencement du XVIIIème siècle.
Le clocher, à deux chambres de cloches avec galeries, dépourvu de flèche, se termine par un petit dôme. A l’intérieur de l’église on découvre quatre statues en bois qui entourent le sanctuaire : celle de saint Herbot, de saint Eloi, de saint Congar et saint Guénolé.

 Découvrez l'histoire de l'église de Landéda
Cliquez : Patrimoine des Abers

 

Chapelle Saint Laurent ou de Troménec

 

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La chapelle élégante, aujourd’hui restaurée se dresse près de la route conduisant au bourg. Elle était autrefois connue sous le nom de Notre-dame de Penfeunteun. Au pignon ouest, fine rose en granit formée de six quatre feuilles entourant un sixtefeuille central.

à l’intérieur

Le tombeau de François de Kermavan ou Carmana été conservé à peu près intact .
C’est un sarcophage de granit sur lequel est sculptée d’une façon fort grossière, la statue couchée de ce gentilhomme. Il est représenté revêtu de son armure ; la tête et les mains jointes nues. Son casque, dont la visière est fermée, et ses gantelets sont posés à son côté droit; sa longue épée est placée au côté gauche. Il a les pieds appuyés sur un lion. A chaque extrémité de la pierre supérieure est un écusson où les armoiries de la famille de Kermavan.
Guillaume Simon de Tromenec, dont les ruines du château, édifice gothique du XVème siècle subsistent du côté Nord-Ouest. Il était connu pour être un ligueur pillard à l’exemple de Fontenelle. Provoqué en combat singulier, par le seigneur de Kermavan, grand feudataire de l’Eglise du Léon, il le tua. Il fut excommunié par l’Evêque dont il avait ravagé les terres et n’en reçut pas moins absolution que moyennant une forte indemnité, et à condition d’élever dans la chapelle même de Tromenec, un monument expiatoire de sa victime.

En tête de la tombe, de chaque côté de l’écusson, on lit :
  • Tombeau de François, juveigneur de Kermavan, tué en 1600.
  • Noble homme Guillaume Simon, Sr de Traumenec, fit faire ce tombeau. Dieu lui fasse pardon. 1602
A côté de la chapelle reste un ancien calvaire.

Cliquer : Patrimoine des Abers

 

Chapelle de Sainte Marguerite (1852)

 

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Petite chapelle qui se tapit au point culminant de la presqu’île dans un lieu qui porte bien son nom Cleguer Meur (deux termes celtiques : Cléguer : rocher ; Meur : grand). D’autres édifices ont dû la précéder. Elle était encore décrite en 1804 comme étant décente et de sûreté convenable (bulletin diocésain 1916). Mais lorsque le 18 décembre 1821 le clocher de l’église paroissiale fut détruit, le recteur Bazil lui préféra la chapelle de Broënnou « plus propice, plus grande et qu’elle avait une cloche pour annoncer l’office et qu’elle possédait des fonts baptismaux ». Le temps faisant son œuvre, la chapelle se dégrada et fut reconstruite en 1851 sur un plan plus simple. C’est la chapelle actuelle.

Elle se présente sous la forme d’un rectangle complété par une sacristie extérieure à l’est.
A côté d'elle se trouve un amas rocheux. La tradition populaire attribue à cette roche une action bénéfique contre la stérilité féminine.

La croix de Sainte Marguerite (XVème siècle) se dresse devant la chapelle.

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Chapelle de Broênnou (XIXème siècle)

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 La chapelle se trouve au bord de la grève à 3 Km à l'ouest du bourg. Bien que pauvre Broënnou était paroisse, qui à la fin du 18ème siècle, ne comptait que 300 habitants environ. Dès avant la révolution il fut question de la supprimer parce qu’elle n’était pas en mesure d’entretenir un recteur. Cette suppression définitive se fit en 1809, avec son rattachement à Landéda.

Entre temps, l’église de Broënnou, le cimetière et le presbytère avaient été vendus comme biens nationaux.
La paroisse n’étant pas maintenue, l’église se dégrada, mais restait dans un état convenable.

Le 20 octobre 1833, le conseil municipal déclara « que l’église soit érigée en chapelle comme annexe de l’église paroissiale de Landéda ». Peu à peu délaissé, victime des intempéries, la chapelle menaça de tomber en ruine.

On songea, dès 1858, à la restaurer et même à la remplacer par une nouvelle construction. De l’ancienne chapelle seuls le clocheton, le petit oeil-de-boeuf à l'ouest et la fenêtre est du pignon furent réemployés.
La croix de Broënnou (Haut Moyen Age), se dresse à l’entrée de l’enclos, une croix monumentale, monolithe à base maçonnée

Au sommet de la côte abrupte qui y conduit est plantée une vieille Croix de granit, dite Croaz-an-Anez, d'où la vue s'étend magnifiquement sur l'horizon marin.
 Cliquez : Patrimoine des Abers

Couvent de la Baie des Anges

 

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 Ce patrimoine exceptionnel par sa qualité architecturale a été inscrit début 2002 à l’inventaire des monuments historiques. Suite à un don du Seigneur Tanguy du Chastel qui permit de l’édifier, cette abbaye fut inaugurée en 1507 sous François Les premiers moines qui l’habitèrent venaient de l’île Vierge, où la vie devenait trop rude. Ils y restèrent 76 ans avant d’être remplacés, en 1583 par une confrérie plus austère, les Récollets. En 1689, le couvent ne comptait que 18 religieux. Les derniers moines partirent en 1791, la révolution mettant un terme à leurs activités. Il fut vendu comme Bien National le 23 Juillet 1792 à Joseph Xavier Vatrin. Dès lors laïcisé, le « couvent » a vu se succéder plusieurs propriétaires. Mais l’ensemble des bâtiments se dresse imposant près du rivage de la baie.

L’église, aujourd’hui en ruine mesure intérieurement 24,30 m de longueur, sur 7,10 m de largeur, 7,50 m de hauteur sous tirants et environ 1 m sous lambris. Derrière le mur droit de l’abside est un prolongement de 7 mètres, qui semble avoir été le chœur des religieux ou leur salle capitulaire.

 Visite du couvent.

Sémaphore de l'Aber-Wrac'h

 

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L'aspect culturel n’est pas oublié, la commune de Landéda gère un pôle incontournable sur le site du Sémaphore.
Construit en 1861, était auparavant doté d’une plate forme destinée au déplacement d’un projecteur Fermé le 27 octobre 1981, acquis par la municipalité en 1994, restauré, il a aujourd’hui perdu sa vocation originelle. Il sert maintenant de Point Info Tourisme. C’est également un centre culturel où sont présentées des expositions. Il permet de découvrir un panorama grandiose sur l’embouchure de l’Aber-Wrac’h, sur les îlots, tels Stagadon, Cézon et son fort, l’île Vierge et son phare…

Histoire des Sémaphores

 Le sémaphore a été construit sur les plans identiques à tous les autres bâtiments destinés à la mission de surveillance des côtes en France.
Le personnel comprend deux guetteurs. Le chef guetteur et le guetteur après concours. Ils sont obligatoirement sélectionnés parmi les capitaines au long cours, les officiers mariniers, les maîtres au cabotage, les quartiers maîtres et les marins de toutes les spécialités de la Marine impériale ou de commerce pourvu qu’ils puissent justifier d’au moins 5 ans d’embarquement et de plus de 25 ans d’âge. Les guetteurs seront plus particulièrement sélectionnés parmi les timoniers et hommes de passerelle.
Les sémaphores servaient également à l’émission de dépêches télégraphiques privées en permettant aux guetteurs de percevoir un supplément de solde de 30 centimes par dépêche.

Logement

Les guetteurs en service actifs sont logés avec leur famille dans les postes.Ils ont à leur disposition une grande pièce avec cheminée ainsi que deux chambres dont une avec cheminée. Ils doivent toutefois se procurer les meubles et les objets nécessaires à leur usage personnel.

Uniforme|
 
L’uniforme des agents du service électro-sémaphorique se compose d’une veste modèle sous-officier, d’un pantalon et d’un gilet en drap bleu, d’un pantalon en toile pour l’été et d’une casquette en drap. Comme insigne particulier, les guetteurs portent une ancre de chaque côté du col de la veste et sur la casquette, elles sont brodées en or pour les chefs guetteurs et en soie jaune pour les guetteurs. Les boutons de la veste et du gilet sont en cuivre et portent une ancre couronnée des mots " service électro-sémaphorique ".
 
Missions
Les chefs guetteurs et guetteurs sont chargés :
1.De surveiller la mer et la côte en vue de leur poste, et de transmettre aux Autorités Maritimes les avis qu’elles auraient intérêt à connaître.
2.D’effectuer les observations météorologiques qui leur sont prescrites.
3.D’assurer le service de la correspondance officielle ou privée, tant par la voie électrique que par la voie des signaux maritimes.
4.De tenir la comptabilité des recettes de la télégraphie privée.
5.De veiller à la conservation des archives et à l’entretien du matériel.

Les modèles de sémaphores adoptés par Brest comportent deux logements pour les guetteurs et une chambre de veille éclairée par cinq grandes fenêtres qui offrent un champ de vu important sur tout le littoral. Au centre de cette dernière pièce, on trouve le sémaphore avec son pied tournant et, accolée au mur mitoyen des logements, la petite cabane vitrée abritant les appareils électriques. Quel que soit le type de poste, chaque logement fait 42,5m2 et la chambre de veille 31m2. Ces chiffres montrent bien que pour l’époque, les sémaphores représentent déjà des bâtiments importants.

Chaque jour l’un des guetteurs à tour de rôle prend au point du jour pour le cesser à la nuit, le service extérieur ou de corvée. Il est chargé pendant cet intervalle de surveiller la mer et les sémaphores voisins avec lesquels il peut communiquer à l’aide de signaux maritimes. Il peut s’absenter pour porter à domicile les dépêches arrivées et pour faire diverses courses nécessitées par le service du poste.
Au moment de l’ouverture des bureaux télégraphiques (7 heures du matin en été et 8 heures en hiver) l’autre guetteur prend le service intérieur jusqu’à neuf heures le soir. Il est chargé des rapports avec le public et des communications de son collègue, dans ce cas il fait passer les communications avec la mer avant toute expédition ou réception télégraphique.

En 1864, l’alliance franco-anglaise permet d’adopter un code international composé de 13 pavillons, 4 flammes et un guidon correspondant aux dix- huit consonnes et d’une flamme distinctive, ce code permet avec les dix-neuf signes existants d’obtenir, en utilisant au maximum 4 pavillons, près de dix-huit mille combinaisons.
Les sémaphores sont équipés d’appareils Morse, identiques à ceux utilisés par le réseau télégraphique français. La bande perforée permet le contrôle et la transmission sans retranscription. A l’époque, le réseau du télégraphe français permettait d’envoyer des messages sur un fil, reliant une station à une autre contraignant de relayer ce message à chaque relais.

Il faudra attendre encore de nombreuses années (1911) pour aboutir à une liaison directe entre chaque sémaphore.
L’apparition de la T.S.F va limiter les contraintes pour l’échange des messages entre les navires et la côte.
En cas de naufrage, une pièce d’artillerie (située près du mât) permettait d’avertir la société de sauvetage de l’Aber-Wrac’h.

Fontaine Saint-Antoine (XVIème siècle)

 

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Saint Antoine à l'Aber-Wrac'h. Qui pourrait penser qu'il y eut en cet endroit, autrefois, un couvent au débouché du vallon de Troménec, tant l'aspect des lieux a changé avec les siècles ? Plus d'étang, plus de moulin, mais une ancienne usine désaffectée, rachetée par la mairie pour en faire une salle des fêtes et une salle de tennis. De nombreuses constructions ont surgi ces dernières années.

Pourtant ici s'élevait un couvent.

Les religieux qui y vécurent appartenaient à l'ordre fondé par Saint François d'Assise vers 1208, celui des Cordeliers connu de nos jours sous le nom Franciscains ou de Frères Mineurs.
La chapelle du couvent était dédiée à Saint Antoine de Padoue, célèbre Frère Mineur, moine Franciscain (1195-1231), né à Lisbonne qui prêcha en Afrique et en Italie. C'est ce nom que porte le quartier.
Cette chapelle ne devait servir qu'aux Frères du couvent et aux habitants voisins.
A la fin du 18ème siècle les religieux ne hantent plus les lieux.
Au début du 19ème siècle, les locaux ont reçu une autre destination.
Sous le cadastre de 1842, figure la chapelle devenue masure, mais à l'emplacement du couvent se trouve une maison en équerre avec son four arrondi.
La construction de l'usine de traitement d'algues dans la seconde moitié du 19ème siècle a bouleversé le site et celui qui restait encore des anciens bâtiments.
Que reste-t-il : surtout un magnifique édicule gothique abritant une fontaine dédiée à Saint Antoine et restaurée en 1979.
Au début du siècle, Louis Coudurier, dans "Brest à la côte", écrivait : "la fontaine comporte un doué où les ménagères vont laver leur linge au fil de l'eau limpide. Cette fontaine est un but de pèlerinage très fréquenté. Il n'est pas rare d'apercevoir, sur la route prochaine quelque infirme, béquillard ou rhumatisant se dirigeant péniblement vers ce lieu vénéré, puis, s'agenouillant au bord du bassinet plongeant dans l'eau les membres endoloris afin d'obtenir une guérison que l'infortuné pèlerin ne songe point à demander à la science".
Pour M. l'Abbé Castel "les malades, avec des plaies aux jambes ou aux bras venaient y frotter leurs blessures à la mousse du bassin. La petite loge au devant de l'égout de l'eau de la fontaine où l'on plongeait les bras ou les jambes couvertes de plaies évitait de souiller l'eau de la fontaine. Les petites loges à l'intérieur de la fontaine recevaient des bougies".
Situé sur un terrain communal, ce témoin du passé est entretenu et a été mis en valeur. On imagine, faisant abstraction des constructions voisines, ce que devait être le calme de ce vallon, agrémenté du chuchotement du ruisseau, dans un magnifique cadre de verdure.

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Le circuit des croix

 

|Croixde-Kroaz-Uhella.jpg|| Croix de Tromennec.jpg|Croix Broennou2.jpg
ci-dessus les croix de Kroaz Huella, de Tromennec, de Broënnou

Cliquez : Patrimoine des Abers site conçu pour vous permettre de découvrir et de situer les nombreuses croix implantées sur notre commune .

Bon Plaisir (16ème siècle) 0,65 m. Tête de croix insérée dans un muret d'enclos.

Broënnou (Haut Moyen Age) 2 m : Base maçonnée, socle carré. Croix monolithe pattée, chanfrein.

Kroaz Anez (fin 15ème siècle) 3,30 m : Seule croix de la commune qui porte un crucifix avec fleurons et est enrichie d'une Vierge à l'enfant. Croix, base tronconique, fleurons carrés, crucifix, Vierge à l'enfant. Le dais supérieur a été décapité par un joueur de boule irascible vers 1920.

Kroaz ar Barz (Haut Moyen Age) 1,50 m : Croix frustre monolithe, bras court,

Kroaz Konk (Haut Moyen Age) 0,60 m : Petite croix pattée, chanfrein, le haut brisé.

Kroaz Uhella (Moyen age) 3,30 m : Base maçonnée, pierres de remploi, socle circulaire frustre. Croix monolithe, pattée, disque gravé au revers.

Ker Ar Groas située plus à la limite de Lannilis (Haut Moyen Age) 2 m : croix monolithe, bras court (mutilations). Le cadastre de 1821 la nomme Croaz-an-Herv-Gam.

Kergana S-E (Haut Moyen Age) 1 m : Large croix frustre, perdue dans la végétation du talus.

Kerizak n°1 (Moyen Age) 2,40 m : Socle hexagonal, croix monolithe chanfrein. Provient de Tromenec.

Kerizak n°2 (Haut Moyen Age) 0,75 m : Petite croix frustre pattée.

Kerizak n°3 (Haut Moyen Age) 1,60 m : Croix monolithe frustre, bras court.

Kervigorn (Haut Moyen Age) 1 m : Petite croix frustre, croix gravée sur face et revers : INRI 1845. La présence d'une petite stèle ovoïde près de la croix confirme une antiquité que la date récemment gravée pourrait infirmer.

Landéda cimetière trois degrés.
Socle composite : "MISSION 1898, VA JESUS MISERICORD. 100 DERVEZ INDULJANCOU". Plaques de marbre blanc : "MISSION DU 2 AU 23 NOVEMBRE 1943. MISSION DU 2 AU 21 NOVEMBRE 1925 ; MISSION DU 21 AU 28 OCTOBRE 1945".
Fût rond, écots, chapiteau à crochets. Croix blanches rondes, fleurons, crucifix.

Landéda E, Kroaz Ar Persoun (Haut Moyen age) 1,60m : Large croix frustre et irrégulière.

Landéda O, Cosquer Bras (Moyen Age) 0,66 m : Petite croix frustre mutilée, exhumée vers 1975.

Landéda O, Cosquer Bras (Moyen Age) 1,15 m : Stèle à quatre pans en tronc de pyramide allongée. Petite croix pattée en creux sur le plat du sommet et sur l'une des faces.

Mescaradec Plus limite de Lannilis. Croaz Mescaradec (Moyen Age) 1 m : Petit socle cubique, croix de section octogonale restaurée en 1979.

Poull Kansot (Haut Moyen Age) élevée sur un rocher, 2 m Petite base de maçonnerie, croix monolithique pattée.

Poull Ar C'haë, Penn Ar Bez (16ème siècle) 2 m : Croix monolithe, section octogonale.

Prad Al Lann limite de Lannilis (fin 16ème siècle) 1 m : Socle cubique enterré, croix simple section octogonale.

Sainte Marguerite près de la chapelle (16ème siècle) 4,20 m : 2 degrés carrés, socle, croix monolithe, pans.

Stread Glaz n°1 (Moyen Age) 0,60 m : Petite croix frustre engagée dans un talus, la tête et le bras réparés en ciment.

Stread Glaz E, Croas ar Grenn (Haut Moyen Age) 2 m : Deux degrés, socle carré, petite croix frustre. Une seconde croix mutilée est adossée au talus contre lequel est situé le monument.

Tromenec S-E (16ème siècle) 1,40 m : Grande base monumentale, cinq degrés de plan octogonal. La croix disparue a été transportée au Cosquer (voir Kerizak n°1).

Lieu-dit : Kroaz Aotred : Il n'y a pas eu, de mémoire de croix en ce village, mais un linteau orné d'une croix avec inscription : "CROAZ AUTRET 1842".

A signaler la croix de Saint Antoine, aujourd'hui disparue.


Mairie de Landéda
61, Ti Korn 29870 LANDEDA
Tél. : 02 98 04 93 06 Fax : 02 98 04 92 24
mairie.landeda@wanadoo.fr http://www.landeda.fr

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